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Communiqués

Communiqués de presse

28/09/2022  | Rejet du vote à 16 ans: Occasion manquée pour la démocratie

La popu­la­tion ber­noise a refusé d’introduire le droit de vote à 16 ans au niveau can­to­nal. Le comité du oui est déçu par cette déci­sion. Le can­ton de Berne rate l’occasion d’étendre la démo­cra­tie. Les jeunes sont pri­vés de l’opportunité de prendre plus de res­pon­sa­bi­li­tés et de par­ti­ci­per aux pro­ces­sus politiques.

La démo­cra­tie ne sera pas éten­due dans le can­ton de Berne. La popu­la­tion a dit « non » à l’introduction du droit de vote à 16 ans au niveau can­to­nal.

La population bernoise a refusé d’introduire le droit de vote à 16 ans au niveau cantonal. Le comité du oui est déçu par cette décision. Le canton de Berne rate l’occasion d’étendre la démocratie. Les jeunes sont privés de l’opportunité de prendre plus de responsabilités et de participer aux processus politiques.

La démocratie ne sera pas étendue dans le canton de Berne. La population a dit « non » à l’introduction du droit de vote à 16 ans au niveau cantonal. Le comité du oui est déçu de ce rejet. C’est une décision regrettable. Les jeunes de 16 et 17 ans continueront à ne pas pouvoir participer à la vie politique. Ils sont privés de l’opportunité de prendre plus de responsabilités et de participer aux processus politiques.
Car voter implique d’assumer une responsabilité dans la société, de connaître les règles politiques et contribue à la réflexion sur la société. Le droit de vote à 16 ans aurait eu pour résultat une meilleure formation politique, un renforcement de la société dans son ensemble et plus de démocratie. Compte tenu de régulière augmentation de l'abstentionnisme, la politique doit réfléchir à d’autres mesures qui permettraient de mieux intégrer les jeunes aux processus politiques.

 

Renseignements complémentaires

Karin Fisli, députée au Grand Conseil PS, 079 788 21 43 

Jan Gnägi, ancien député au Grand Conseil Le Centre, 079 299 37 77

Jonas Meinen, jpev, 079 721 84 27

Leena Raass, direction du PVL du canton de Berne, 078 766 41 71

Hasim Sancar, député au Grand Conseil Les Verts, 079 753 49 64

Nadja Forster, responsable du projet Participation Pro Juventute, 076 312 13 23

 

10/01/2022  | Le PEV et le PVL présentent leur ticket pour l'élection au Conseil-exécutif bernois

Casi­mir von Arx (PVL) et Chris­tine Grogg (PEV) ont pré­senté aujourd’hui, lors d’une confé­rence de presse, leur ticket du centre poli­tique pour le Conseil-​exécutif. Sous la devise “Des forces de cohé­sion au Conseil-​exécutif”, ils se pré­sentent comme des bâtis­seurs de ponts et contre la pola­ri­sa­tion. Du point de vue du contenu, ils se posi­tionnent sur sept objec­tifs communs.

La pola­ri­sa­tion ne fait avan­cer per­sonne : ni la société ni la poli­tique. Mal­gré cela, les dif­fé­rences, notam­ment entre la ville et la cam­pagne, sont

Casimir von Arx (PVL) et Christine Grogg (PEV) ont présenté aujourd'hui, lors d'une conférence de presse, leur ticket du centre politique pour le Conseil-exécutif. Sous la devise "Des forces de cohésion au Conseil-exécutif", ils se présentent comme des bâtisseurs de ponts et contre la polarisation. Du point de vue du contenu, ils se positionnent sur sept objectifs communs.

La polarisation ne fait avancer personne : ni la société ni la politique. Malgré cela, les différences, notamment entre la ville et la campagne, sont à nouveau plus fortement problématisées et exploitées. Le souhait de se démarquer se manifeste de toutes parts. Le PEV et le PVL s'y opposent : En tant que troisième force au Conseil-exécutif, comme force de cohésion, , qui approche les autres sans crainte des contacts, écoute et endure les opinions divergentes et trouve ensemble des solutions qui rencontrent une large approbation.

Christine Grogg et Casimir von Arx poursuivent en outre 7 objectifs communs : 

  • la réalisation de l'objectif net zéro dans le canton de Berne d'ici 2040,  
  • l'augmentation de la perméabilité au sein et entre les voies de formation ainsi que la réduction des obstacles pour les adultes qui sont en formation,  
  • une mobilité davantage financée par le pollueur-payeur (TIM et TP),  
  • l'augmentation de l'attractivité du site non seulement par des diminutions d'impôts, mais aussi et surtout par des optimisations du système fiscal,  
  • une meilleure inclusion des personnes dont les performances sont limitées sur le 1er marché du travail grâce à de nouveaux modèles salariaux,  
  • une transparence en matière d'abus des prestations de l'État, indépendamment des préférences idéologiques,  
  • une plus grande professionnalisation et une augmentation de l'efficacité des services sociaux au lieu de durcissements arbitraires à l'égard des bénéficiaires de l'aide sociale.  

Christine Grogg est députée au Grand Conseil, âgée de 58 ans, enseignante, agricultrice et coach, et mère de 5 enfants adultes. Elle est une politicienne expérimentée avec un large bagage politique et professionnel et un bon sens des réalités. Dans sa profession comme en politique, elle a trois points forts : L'éducation, le social et l'agriculture. Christine Grogg s'engage dans différents conseils de fondation et comités des associations, dirige avec son mari la Communauté d’habitation thérapeutique Längmatt et préside la Croix-Bleue BE-SO-FR. Elle aime passer son temps libre en lisant, en jouant de la musique et en faisant des randonnées et du vélo.

Casimir von Arx est député au Grand Conseil et président des Vert'libéraux du canton de Berne. Il a grandi dans la commune de Köniz et est membre du parlement communal de celle-ci. Ses priorités politiques sont la mobilité, la numérisation, la protection des animaux et les finances. Âgé de 40 ans, le mathématicien travaille au Département fédéral des affaires étrangères. Von Arx s'engage dans différentes associations dans les domaines de la mobilité durable et de la musique. Pendant son temps libre, il aime profiter de la nature ou se mettre aux fourneaux. 

Vos contacts pour les questions :

  • Christine Grogg: tél. 079 696 53 10
  • Casimir von Arx: tél. 076 348 16 40

12/04/2018  | Projet populaire pour une aide sociale efficace

Une large alliance d’associations et de par­tis lance un projet popu­laire pour une aide sociale effi­cace. Le comité « Aide sociale effi­cace » n’est pas d’accord avec les coupes dans l’aide sociale déci­dées par le Grand Conseil. Mais au lieu de sim­ple­ment lan­cer un réfé­ren­dum, il pro­pose un cer­tain nombre de mesures net­te­ment plus effi­caces qui sont aussi pro­fi­tables aux béné­fi­ciaires de l’aide sociale.

Lors de sa ses­sion de mars, le Grand Conseil a adopté le projet de révi­sion de la loi sur l’aide sociale, lequel pré­voit des coupes de 8 %, voire de

Une large alliance d’associations et de partis lance un projet populaire pour une aide sociale efficace. Le comité « Aide sociale efficace » n’est pas d’accord avec les coupes dans l’aide sociale décidées par le Grand Conseil. Mais au lieu de simplement lancer un référendum, il propose un certain nombre de mesures nettement plus efficaces qui sont aussi profitables aux bénéficiaires de l’aide sociale.

Lors de sa session de mars, le Grand Conseil a adopté le projet de révision de la loi sur l’aide sociale, lequel prévoit des coupes de 8 %, voire de 30 % pour certaines personnes, sur le forfait pour l’entretien. Une large alliance de fédérations, associations et partis refuse ce plan d’austérité et a décidé de lui opposer un projet populaire constructif.
 
La révision de la loi sur l’aide sociale approuvée par le Grand Conseil est pour une large part un démantèlement des prestations. Cela touchera avant tout les enfants et les jeunes, qui représentent un tiers des personnes prises en charge par l’aide sociale. La majorité bourgeoise au Parlement espère ainsi d’une part réduire les dépenses du canton et d’autre part encourager les bénéficiaires de l’aide sociale à réintégrer le monde du travail en leur mettant la pression. Le comité « Aide sociale efficace » doute que ce soit en leur coupant les vivres que ces derniers vont retrouver plus vite un emploi. Il vaudrait mieux commencer par créer les places de travail nécessaires, et donner aux bénéficiaires de l’aide sociale la possibilité de se perfectionner pour faire la différence sur le marché de l’emploi. La révision de la loi sur l’aide sociale attribue déjà plus de poids au rôle de l’économie ; nous reprenons cette idée dans notre projet, mais le comité demande également que le canton propose une offre ciblée de perfectionnement professionnel pour aider les personnes à l’aide sociale à retrouver un emploi. Il faudrait en outre que les chômeurs de plus de 55 ans ne soient plus soutenus par l’aide sociale, mais qu’ils reçoivent des prestations complémentaires à l’AVS/AI. Ce serait une bonne manière de traiter ces personnes dans le respect de leur dignité tout en leur évitant de tomber dans la pauvreté. Enfin, le comité réclame des prestations d’appoint conformes aux taux de la Conférence suisse des institutions d'action sociale (CSIAS) reconnus dans toute la Suisse.
 
De cette façon, il y aurait à long terme moins de gens dépendants de l’aide sociale, ce qui serait tout bénéfice, et pour eux et pour les finances du canton, et laisserait en même temps plus de moyens pour donner aux personnes encore à l’aide sociale un soutien suffisant pour vivre dignement.
 
Le comité commencera la collecte de signatures le 18 avril avec la publication du projet populaire dans la feuille d’avis officielle. Il est convaincu qu’il parviendra à récolter les 10’000 signatures attestées nécessaires dans le délai de trois mois imparti.
 
Le comité « Pour une aide sociale efficace »