Communiqués de presse

28/02/2020  | Grand tournus pour le groupe parlementaire du PEV

Le groupe PEV du Grand conseil va vivre un grand tour­nus. Fin mai 2020, les vieux renards du Grand Conseil Ruedi Löf­fel, Marc Jost et Mar­tin Aeschli­mann se reti­re­ront. Ils seront rem­pla­cés par Tabea Bossard-​Jenni (Ber­thoud), Hans­pe­ter Stei­ner (Boll) et Mar­gret von Ber­gen (Ueten­dorf), trois per­son­na­li­tés dotées d’une grande expé­rience politique.

Ce chan­ge­ment engendre une aug­men­ta­tion de la pré­sence fémi­nine. Pour la pre­mière fois de son his­toire, le groupe de dix per­sonne du PEV aura

Le groupe PEV du Grand conseil va vivre un grand tournus. Fin mai 2020, les vieux renards du Grand Conseil Ruedi Löffel, Marc Jost et Martin Aeschlimann se retireront. Ils seront remplacés par Tabea Bossard-Jenni (Berthoud), Hanspeter Steiner (Boll) et Margret von Bergen (Uetendorf), trois personnalités dotées d’une grande expérience politique.

Ce changement engendre une augmentation de la présence féminine. Pour la première fois de son histoire, le groupe de dix personne du PEV aura désormais, avec 6 députés au Grand conseil, une majorité féminine. Les trois nouveaux membres du Conseil présentés ici entreront en fonction le 1er juin 2020.

Tabea Bossard-Jenni, est, en tant que membre de la direction, responsable des ressources humaines et du marketing au sein de l’entreprise «Jenni Energietechnik AG». Cette mère de deux enfants est membre depuis 2012 du conseil municipal de Berthoud et se concentre, comme son père avant elle, représentant du PEV au sein du Grand Conseil de 2006 à 2012, sur les questions économiques, environnementales et énergétiques. Cette économiste d’entreprise de formation de 31 ans, est la plus jeune députée que le PEV ait eu au Grand conseil bernois.

Hanspeter Steiner, 56 ans, de Vechigen, travaille en tant que formateur de conducteurs de locomotive. La durabilité lui tient particulièrement à cœur. En tant que co-fondateur et Président de la coopérative Optimasolar Worblental, ayant déjà construit et exploité plusieurs grosses centrales d’énergie solaire, il s’engage par conviction en faveur du tournant énergétique. Depuis 2012, ce père de deux filles adultes, est également membre de la direction du PEV canton de Berne.

Margret von Bergen, 60 ans, originaire d’Uetendorf, travaille en tant qu’infirmière dans les soins de transition et de courte durée. Cette mère de trois enfants adultes, a la politique sanitaire et sociale particulièrement à cœur, et en particulier les questions générationnelles et des aînés. De 2005 à 2014, elle a, en tant que conseillère municipale au sein du département des affaires sociales et de la jeunesse, placé des accents importants, par exemple au moyen de la création d’un service de coordination des bénévoles.

Les trois politiciens PEV sortants comptent parmi les députés les plus éminents du Grand conseil. RuediLöffel a été actif 18 ans au sein du Grand conseil. Parmi ses plus grands succès, mentionnons les zones non fumeurs dans les espaces publics intérieurs et les restaurants dans le canton de Berne. Marc Jost a été membre du parlement cantonal pendant 14 ans et l’a présidé dans l’année 2014/2015. Il a été couronné de succès avec ses interventions et propositions concernant l’aide au développement, la politique familiale et pour le renforcement de l’imposition forfaitaire. Martin Aeschlimann a politisé 8 ans au sein du Grand conseil. L’architecte a plaidé en faveur d’une construction efficiente au niveau énergétique, en faveur du tournant énergétique et en matière des risques liés à la centrale nucléaire de Mühleberg.


Contacts:
Christine Schnegg, Présidente PEV BE, 076 536 62 88
Hanspeter Steiner, nouveau député du PEV, 079 227 79 01
Tabea Bossard-Jenni, nouvelle députéé du PEV, 076 303 53 05
Margret von Bergen, nouvelle députéé du PEV, 033 345 52 28

22/08/2019  | Propositon du PEV: Principes directeurs pour la paix religieuse

À l’occasion de la Jour­née inter­na­tio­nale de com­mé­mo­ra­tion des per­sonnes vic­times de vio­lences en rai­son de leur reli­gion ou convic­tions, le PEV suisse a pré­senté aujourd’hui à Berne une Charte des com­mu­nau­tés reli­gieuses. Le parti pro­pose ainsi une réponse de poli­tique reli­gieuse à la diver­sité crois­sante des reli­gions en Suisse, et aux défis qui accom­pagnent cette diver­sité. Avec cette Charte, le PEV lance une base de dis­cus­sion concrète pour une coexis­tence paci­fique des com­mu­nau­tés reli­gieuses en Suisse.

L’influence des églises natio­nales s’amenuise, tan­dis que de nom­breuses églises libres connaissent une crois­sance signi­fi­ca­tive. En même temps,

À l’occasion de la Jour­née inter­na­tio­nale de com­mé­mo­ra­tion des per­sonnes vic­times de vio­lences en rai­son de leur reli­gion ou convic­tions, le PEV suisse a pré­senté aujourd’hui à Berne une Charte des com­mu­nau­tés reli­gieuses. Le parti pro­pose ainsi une réponse de poli­tique reli­gieuse à la diver­sité crois­sante des reli­gions en Suisse, et aux défis qui accom­pagnent cette diver­sité. Avec cette Charte, le PEV lance une base de dis­cus­sion concrète pour une coexis­tence paci­fique des com­mu­nau­tés reli­gieuses en Suisse.

L’influence des églises natio­nales s’amenuise, tan­dis que de nom­breuses églises libres connaissent une crois­sance signi­fi­ca­tive. En même temps, le nombre de com­mu­nau­tés reli­gieuses non chré­tiennes aug­mente en Suisse du fait des migra­tions. Cela sus­cite un sen­ti­ment d’insécurité, un scep­ti­cisme et des craintes au sein de la popu­la­tion. Marianne Streiff, Pré­si­dente du PEV, explique pourquoi cette Charte a été éla­bo­rée: «Il est néces­saire d’avoir des lignes de conduite pour la coha­bi­ta­tion des dif­fé­rents groupes reli­gieux, afin de per­mettre un dia­logue d’égal à égal et d’assurer une coexis­tence et une col­la­bo­ra­tion paci­fiques dans une société plu­ra­liste».
 

Recon­naître les valeurs sus­cite l’acceptation

«La Charte donne la pos­si­bi­lité aux com­mu­nau­tés reli­gieuses de se recon­naître publique­ment dans les valeurs de notre société et dans notre sys­tème juri­dique, et de sus­ci­ter ainsi l’acceptation et la confiance», et c’est là selon Marianne Streiff une inten­tion impor­tante de la Charte des com­mu­nau­tés reli­gieuses. Par leur signa­ture, les com­mu­nau­tés reli­gieuses pour­raient ainsi témoi­gner qu’elles sont dis­po­sées à s’intégrer acti­ve­ment dans la société. «Mais en même temps, la Charte peut aussi contri­buer à mettre en évi­dence les com­mu­nau­tés qui ne sou­haitent jus­te­ment pas s’intégrer dans notre société, parce que leur concep­tion du monde n’est pas com­pa­tible avec nos prin­cipes de coha­bi­ta­tion», com­plète la dépu­tée Andrea Heger, de Bâle-Campagne, du point de vue des can­tons.
 

Pré­ven­tion, pro­fes­sion­na­lisme et trans­pa­rence

La dignité humaine est la base de départ de la Charte. Celle-ci se concentre sur les droits et les obli­ga­tions qui sont asso­ciés à la liberté reli­gieuse. «Tous les droits vont de pair avec l’obligation de les accep­ter aussi pour autrui. La Charte a donc éga­le­ment un effet pré­ven­tif, dans le sens où les com­mu­nau­tés reli­gieuses s’engagent d’une part à don­ner la prio­rité au dia­logue comme approche pour résoudre les conflits, et d’autre part à s’opposer aux appels à la haine», a expliqué Marc Jost, député au Grand Conseil ber­nois.

Contrai­re­ment à beau­coup d’autres docu­ments du même genre, la Charte per­met et recon­naît la diver­sité des com­mu­nau­tés – éga­le­ment au sein d’une confes­sion. Elle attache ainsi de l’importance au dia­logue intra­re­li­gieux, et pas seule­ment au dia­logue inter­re­li­gieux. Le seul cri­tère pour adhé­rer à la Charte, c’est la dis­po­si­tion à s’engager à res­pec­ter ses prin­cipes direc­teurs. La Charte thé­ma­tise aussi les ques­tions de pou­voir ou la prise en charge pro­fes­sion­nelle des per­sonnes dans le besoin, par exemple dans l’aumônerie, ainsi que l’aspect de la trans­pa­rence dans la direc­tion et les finances.
 

Une pres­ta­tion poli­tique pion­nière

«La Charte est une pres­ta­tion poli­tique pion­nière qui pro­meut une approche prag­ma­tique et déten­due de la ques­tion reli­gieuse dans le pays», selon l’expert des reli­gions Dr. Mat­thias Inni­ger. «Elle peut évo­luer de façon dyna­mique grâce à une action com­mune. Elle apporte une contri­bu­tion impor­tante à une approche judi­cieuse de la diver­sité reli­gieuse actuelle en tant qu’État et société.»
 

Déve­lop­per la Charte ensemble, dans le dia­logue

Pour le PEV, la pro­chaine étape consis­tera à remettre le projet de Charte pré­senté aujourd’hui à une asso­cia­tion ou à un groupe d’experts à dési­gner, qui ras­semble des per­sonnes repré­sen­tant dif­fé­rentes reli­gions et com­mu­nau­tés reli­gieuses. Ce groupe devra dis­cu­ter de la Charte, la déve­lop­per et en être dépo­si­taire à l’avenir. Il devra doré­na­vant aussi invi­ter les com­mu­nau­tés reli­gieuses en Suisse à la signer.

En outre, dans la mesure du pos­sible et du rai­son­nable, le PEV inté­grera la Charte dans le pro­ces­sus de poli­tique reli­gieuse en fonc­tion de la situa­tion dans les can­tons.

 

Charta    Photo


Légende : Mat­thias Inni­ger, expert reli­gieux ; Marianne Streiff, Conseillère natio­nale et Pré­si­dente du Parti, PEV Suisse ; Marc Jost, Député au Grand Conseil du can­ton de Berne ; Andrea Heger, Dépu­tée à Bâle-Campagne

Contact

Marianne Streiff, Conseillère natio­nale et Pré­si­dente de parti: 079 664 74 57
Marc Jost, Député au Grand Conseil du can­ton de Berne: 076 206 57 57
Andrea Heger, Dépu­tée à Bâle-Campagne: 079 383 52 44
Roman Rutz, Secré­taire géné­ral: 078 683 56 05
Dirk Mei­sel, Chargé de com­mu­ni­ca­tion: 079 193 12 70

16/08/2019  | Elections nationales 19 : Le PEV centenaire se présente avec puissance

À l’occasion de son 100ème anni­ver­saire, le PEV Suisse se pré­sente aux élec­tions du Conseil natio­nal et du Conseil des Etats en automne 2019 avec 306 can­di­dats dans 16 can­tons – plus de can­tons que jamais aupa­ra­vant dans l’histoire du parti. La pro-​portion de femmes est à presque 50 pour­cents et l’âge moyen est de 43 ans.

Le PEV Suisse se pré­sente aux élec­tions de cette année du Conseil natio­nal et du Conseil des Etats pour la pre­mière fois dans 16 can­tons dont,

À l’occasion de son 100ème anni­ver­saire, le PEV Suisse se pré­sente aux élec­tions du Conseil natio­nal et du Conseil des Etats en automne 2019 avec 306 can­di­dats dans 16 can­tons – plus de can­tons que jamais aupa­ra­vant dans l’histoire du parti. La pro-portion de femmes est à presque 50 pour­cents et l’âge moyen est de 43 ans.

Le PEV Suisse se pré­sente aux élec­tions de cette année du Conseil natio­nal et du Conseil des Etats pour la pre­mière fois dans 16 can­tons dont, pour la pre­mière fois ou à nou­veau, Zoug, Schaff­house, Schwyz et le Jura. Une telle repré­sen­ta­tion dans 16 can­tons est une pre­mière dans l’histoire cen­te­naire du parti.

Le PEV s'engage pour une ges­tion res­pon­sable des res­sources non renou­ve­lables, pour une éco­no­mie éthique, contre la traite et l’exploitation d’êtres humains, pour la paix reli­gieuse et pour une poli­tique géné­ra­tion­nelle durable.

Puis­sance élec­to­rale fémi­nine dans la fleur de l‘âge

Le nombre de can­di­dats est éga­le­ment plus élevé que jamais: 306 can­di­dats, dont presque 50 pour­cents de femmes, se pré­sentent sur 23 listes, dont 5 listes du *jevp, une liste fémi­nine et une liste senior PEV-Plus. La moyenne d’âge est de 43 ans.

Cinq can­di­da­tures au Conseil des Etats

Dans les can­tons d’Argovie, de Berne de Zurich, de Bâle-Campagne et Vaud, des can­di­dats du PEV se pré­sentent éga­le­ment aux élec­tions du Conseil des Etats (Genève ne se pré­sente pas), dont les can­di­dats prin­ci­paux sont Dr. Roland Frau­chi­ger (AG), la Pré­si­dente du parti et Conseillère natio­nale Marianne Streiff (BE), le Conseiller natio­nal Nik Gug­ger (ZH) ou encore l’ancienne pré­si­dente du par­le­ment can­to­nal BL Eli­sa­beth Aug­st­bur­ger.

Gain de siège réa­liste

Les objec­tifs du PEV Suisse sont clairs : il veut por­ter sa part élec­to­rale à plus de deux pour­cents et, en plus du main­tien des deux sièges actuels dans les can­tons de Zurich et de Berne, sou­haite obte­nir un troi­sième siège. Compte tenu des dif­fé­rentes situa­tions, les espoirs d’un troi­sième siège dans le can­ton d’Argovie, de Vaud ou de Bâle Cam­pagne ne sont pas injus­ti­fiés et les chances sont réa­listes.

Construc­teur de ponts ren­force le centre

En tant que construc­teur de pont entre les pôles poli­tiques, le PEV veut ren­for­cer le centre de manière conséquente et consen­suelle. C’est la rai­son pour laquelle il s’engage dans les can­tons dans dif­fé­rents appa­ren­te­ment de listes avec des par­tis du centre comme le PDC, le BDP et les Vert’libéraux.

Les femmes éga­le­ment en pole posi­tion

146 femmes se pré­sentent pour le PEV Suisse – avec 48 pour­cents, elles repré­sentent presque la moi­tié des can­di­dats. Ce qui est déci­sif, c’est qu’elles occupent éga­le­ment les posi­tions en tête de listes. Dans le can­ton de Berne les places 1, 2 4 et 5 sur la liste prin­ci­pale et les places 1, 2, 4 et 5 sur la liste du *jevp. Quant à Marianne Streiff, elle est can­di­date pour le Conseil des Etats. Dans le can­ton d’Argovie, les femmes se trouvent aux places 1 et 4 sur la liste prin­ci­pale, aux places 1 et 2 sur la liste PEV Plus et aux places 2, 3, et 5 sur la liste *jevp. La can­di­date de pointe y est Liliane Stu­der, qui devrait pou­voir ame­ner un siège sup­plé­men­taire au PEV. Dans le can­ton de Bâle-Campagne, ce sont éga­le­ment des femmes qui occupent les trois pre­mières places de la liste prin­ci­pale. Eli­sa­beth Aug­st­bur­ger est là éga­le­ment can­di­date au Conseil des Etats.

Contact

Marianne Streiff, Conseillère natio­nale et Pré­si­dente de parti : 079 664 74 57
François Bach­mann, Vice-président : 079 668 69 46 (Roman­die)
Roman Rutz, Secré­taire géné­ral : 078 683 56 05
Dirk Mei­sel, Chargé de com­mu­ni­ca­tion : 079 193 12 70

12/04/2018  | Projet populaire pour une aide sociale efficace

Une large alliance d’associations et de par­tis lance un projet popu­laire pour une aide sociale effi­cace. Le comité « Aide sociale effi­cace » n’est pas d’accord avec les coupes dans l’aide sociale déci­dées par le Grand Conseil. Mais au lieu de sim­ple­ment lan­cer un réfé­ren­dum, il pro­pose un cer­tain nombre de mesures net­te­ment plus effi­caces qui sont aussi pro­fi­tables aux béné­fi­ciaires de l’aide sociale.

Lors de sa ses­sion de mars, le Grand Conseil a adopté le projet de révi­sion de la loi sur l’aide sociale, lequel pré­voit des coupes de 8 %, voire de

Une large alliance d’associations et de partis lance un projet populaire pour une aide sociale efficace. Le comité « Aide sociale efficace » n’est pas d’accord avec les coupes dans l’aide sociale décidées par le Grand Conseil. Mais au lieu de simplement lancer un référendum, il propose un certain nombre de mesures nettement plus efficaces qui sont aussi profitables aux bénéficiaires de l’aide sociale.

Lors de sa session de mars, le Grand Conseil a adopté le projet de révision de la loi sur l’aide sociale, lequel prévoit des coupes de 8 %, voire de 30 % pour certaines personnes, sur le forfait pour l’entretien. Une large alliance de fédérations, associations et partis refuse ce plan d’austérité et a décidé de lui opposer un projet populaire constructif.
 
La révision de la loi sur l’aide sociale approuvée par le Grand Conseil est pour une large part un démantèlement des prestations. Cela touchera avant tout les enfants et les jeunes, qui représentent un tiers des personnes prises en charge par l’aide sociale. La majorité bourgeoise au Parlement espère ainsi d’une part réduire les dépenses du canton et d’autre part encourager les bénéficiaires de l’aide sociale à réintégrer le monde du travail en leur mettant la pression. Le comité « Aide sociale efficace » doute que ce soit en leur coupant les vivres que ces derniers vont retrouver plus vite un emploi. Il vaudrait mieux commencer par créer les places de travail nécessaires, et donner aux bénéficiaires de l’aide sociale la possibilité de se perfectionner pour faire la différence sur le marché de l’emploi. La révision de la loi sur l’aide sociale attribue déjà plus de poids au rôle de l’économie ; nous reprenons cette idée dans notre projet, mais le comité demande également que le canton propose une offre ciblée de perfectionnement professionnel pour aider les personnes à l’aide sociale à retrouver un emploi. Il faudrait en outre que les chômeurs de plus de 55 ans ne soient plus soutenus par l’aide sociale, mais qu’ils reçoivent des prestations complémentaires à l’AVS/AI. Ce serait une bonne manière de traiter ces personnes dans le respect de leur dignité tout en leur évitant de tomber dans la pauvreté. Enfin, le comité réclame des prestations d’appoint conformes aux taux de la Conférence suisse des institutions d'action sociale (CSIAS) reconnus dans toute la Suisse.
 
De cette façon, il y aurait à long terme moins de gens dépendants de l’aide sociale, ce qui serait tout bénéfice, et pour eux et pour les finances du canton, et laisserait en même temps plus de moyens pour donner aux personnes encore à l’aide sociale un soutien suffisant pour vivre dignement.
 
Le comité commencera la collecte de signatures le 18 avril avec la publication du projet populaire dans la feuille d’avis officielle. Il est convaincu qu’il parviendra à récolter les 10’000 signatures attestées nécessaires dans le délai de trois mois imparti.
 
Le comité « Pour une aide sociale efficace »